Définition du non-résident fiscal en France
Est considéré comme non-résident fiscal au sens de l’article 4 B du CGI toute personne dont le domicile fiscal n'est pas situé en France — c'est-à-dire une personne qui n'a ni son foyer, ni son lieu de séjour principal, ni son activité professionnelle principale, ni le centre de ses intérêts économiques en France. C’est au regard du droit interne français et, le cas échéant, des conventions fiscales bilatérales applicables que s'apprécie la résidence fiscale.
Biens immobiliers concernés
Le régime s'applique aux cessions à titre onéreux supérieures à 150 000 € portant sur : les immeubles bâtis (appartements, maisons, locaux commerciaux) ; les immeubles non bâtis (terrains à bâtir, terrains agricoles) ; les droits réels immobiliers (usufruit, nue-propriété) ; les parts ou actions de sociétés à prépondérance immobilière, c’est-à-dire dont l'actif est composé à plus de 50 % d'immeubles français. Sont visées aussi bien les résidences secondaires que les biens locatifs et les terrains.